CR CSS CRODA du 04/05/2017

S3PI de l’Artois (Béthune)

jeudi 4 mai 2017

ORDRE DU JOUR

Présentation du bilan annuel de la société CRODA CHOCQUES SAS à Chocques pour l’année 2016

Introduction

Introduction par M. HONORE, Sous-préfet de Béthune, qui remercie les participants de leur présence.

Rapide tour de table des participants.

Présentation du bilan annuel de la société CRODA CHOCQUES SAS pour l’année 2016

Présentation du diaporama par M. KHOURY, Directeur de l’établissement.

Diapositive 1

Monsieur KHOURY nous commente la photo de la nouvelle ligne K68 . La mise en service de la ligne devrait démarrer fin juin 2017. Conformément à ce qui avait été annoncé lors de la dernière CSS du 24/06/2016, 12 nouvelles personnes seront embauchées dans le cadre de la mise en service de cette nouvelle ligne K68.

Risques technologiques

Diapositive 4 (référentiels & certifications) : renouvellement de la dernière certification qualité ISO 9001 / EFfCI /EXCiPACT ; l’établissement a obtenu, en octobre 2015, la certification EXCiPACT. Cette certification (le site est certifié EffCI notamment pour les produits cosmétiques) vise à renforcer l’image qualité de l’établissement vis-à-vis des secteurs de la pharmaceutique et de la cosmétique.

Diapositive 6 (EDD et PPRT) : concernant l’étude de dangers, un travail de fond a été mené conjointement avec la DREAL, le cabinet d’ingénierie spécialisé (APSYS) et le tiers expert (INERIS). Ce dernier a mis en évidence la nécessité d’une étude supplémentaire, remise en octobre 2015. La restitution des résultats de cette ingénierie a été faite avec les services de la DREAL le 19 mai 2016 en intégrant les remarques de l’INERIS. CRODA a déposé un nouveau dossier le 31/03/2017 suite à la réunion CRODA/DREAL du 03/03//2017 pour proposer les meilleures solutions technico-économiques permettant de réduire le risque industriel à la source (stockage d’oxydes). Ce dossier est actuellement en cours d’instruction à la DREAL. Une fois l’étude de dangers approuvée, la démarche PPRT (Plan de Prévention des Risques Technologiques) pourra être poursuivie.

Complément d’information donné par Monsieur MODRZEJEWSKI (DREAL) :

  • Fin Mars 2017 : le site industriel est compatible avec son environnement. La DREAL est globalement d’accord avec les techniques proposées par CRODA puisqu’elles répondent bien à l’objectif de réduction du risque à la source.
  • Courant Juin 2017 : l’instruction de l’étude de dangers proposée par CRODA le 31/03/2017 va aboutir à un donner acte de l’étude de dangers et à un arrêté préfectoral complémentaire. Une fois l’étude de dangers approuvée, les solutions techniques proposées par CRODA seront présentées en réunion de POA (Personnes et Organismes Associés).
  • Septembre 2017 : Avis des POA sur les solutions de réduction à la source proposées par CRODA en vue d’approuver le PPRT.
  • Avant fin 2017 : lancement de l’enquête publique en fonction des délibérations des POA.
  • Début 2018 : Approbation du PPRT

Présentation du diaporama par M. SOYEZ, Responsable HSE du site.

 

Diapositive 8 : 4 visites d’inspection ont été menées en 2016 :

  • une visite d’inspection « REACH » a été menée par la DREAL le 19/01/2016 sur la thématique du programme stratégique des installations classées concernant la maîtrise des risques relatifs aux produits chimiques. Des demandes ont été formulées et instruites concernant principalement l’adéquation de la partie théorique et la partie terrain pour les intermédiaires de fabrication.
  • Une visite d’inspection approfondie a été menée le 17/05/2016 par la DREAL sur la thématique de l’inspection des TAR (Tours Aéro-Réfrigérantes). Aucune non-conformité constatée.
  • Une visite d’inspection renforcée a été menée le 24/11/2016 par la DREAL sur la thématique de la sûreté des sites « Seveso ». Aucune non-conformité n’a été constatée.
  • Un contrôle inopiné de la station d’épuration (STEP) a eu lieu le 25/08/2016. Aucune non-conformité n’a été relevée notamment sur les rejets de la STEP.

Diapositive 11 (exercices POI/exercices) : le personnel qui assure la 2nd intervention (5 équipes) suit une formation au centre de formation du« GESIP » à VERNON notamment pour la mise en œuvre pratique des moyens de lutte contre l’incendie.

Ainsi, en 2016, il y a eu :

  • 8 équipiers formés sur les risques chimiques (niveau 1) ;
  • 3 équipiers formés sur les risques chimiques (niveau 2) ;
  • 7 équipiers formés sur les risques toxiques.

Sur site, 2 types d’exercices pratiques sont réalisés :

  • 1 exercice annuel avec mise en œuvre opérationnelle du POI avec la participation, si possible, des pompiers (à faire tous les 2 ans avec le SDIS)
  • mise en place du Poste de Commandement ;
  • utilisation des moyens de lutte contre le feu.

L’exercice a eu lieu le 23 janvier 2017 (exceptionnellement, les pompiers n’ont pu participer à cet exercice).

  • Formation continue des 5 équipes de 2ème intervention de l’usine : 20 exercices ont eu lieu en 2016 (71 personnes y ont participé).
  • chaque équipe participe à 4 manœuvres par an
  • les exercices mettent en œuvre les scénarios du POI (l’aspect sûreté est également envisagé)

Le but des exercices est de réduire le temps d’intervention pour qu’il soit le plus court possible.

Diapositive 12 : Revue et mise en œuvre du matériel interne

Objectif :

  • Se familiariser avec le matériel à disposition et maîtriser sa mise œuvre.
  • Définir les rôles de chacun dans l’équipe lors de la mise en place des moyens.

Diapositive 13 à 16 : Exercices en configuration réelle

1- Emballement de réaction sur un réacteur avec pour objectif de rafraîchir les connaissances sur un scénario d’emballement et d’établir la reconnaissance du périmètre de sécurité sous Appareil Respiratoire Isolant (ARI)

2- Explosion en chaufferie (pas d’effet domino, les zones d’effets sont orientées vers le haut)

Objectif :

  • Mise en sécurité suite à explosion de chambre interne d’une chaudière
  • Reconnaissance, protection et attaque du sinistre

3- Perte de confinement d’un wagon ou camion d’oxyde (80 à 90% des transports des oxydes se font par wagon)

Objectif :

  • Se familiariser avec les moyens de maîtrise des risques et la mise en sécurité.
  • Mettre en œuvre les moyens mobiles pour étendre la protection aux équipements proches

4- Extinction d’un feu de cuvette au moyen d’émulseur

Les principaux retours d’expériences montrent qu’il faut :

  • Vérifier la nécessité de la coupure du tableau électrique contigu
  • Gérer les eaux d’extinction dès lors qu’elles vont parvenir au caniveau central

Chaque scénario choisi permet d’entraîner les équipiers sur la façon d’optimiser les temps d’intervention.

Question de Monsieur le Sous-Préfet de Béthune au directeur de la société CRODA :

Avez-vous enregistré des incidents de type intrusion ou de dégradation extérieur ’

Réponse de Monsieur KHOURY (CRODA) : Depuis les évènements survenus en été 2015, nous avons augmenté notre degré de vigilance notamment aux abords du site. Une équipe de gardiennage présente 24h/24 signale tout événement suspect à la police. Dernièrement, nous avons signalé par exemple 2 survols d’avion de tourisme à basse altitude en communiquant les immatriculations des avions.

Question de Monsieur TROUVILLIEZ (SG de Nord Nature et Béthune Nature) : Existe-t-il un réseau téléphonique spécifique mis en place pour alerter les secours ’

Réponse de Monsieur SOYEZ (CRODA) : Lorsqu’un accident industriel majeur se produit, dépassant l’enceinte de l’usine, le Plan d’Opération Interne (POI) est déclenché par le chef d’établissement qui alerte les autorités via un numéro d’appel privé. Ce sont ensuite les sirènes de la structure qui sont déclenchées. Enfin, le Préfet peut déclencher, si nécessaire, un Plan Particulier d’Intervention (PPI) pour mobiliser les secours publics, sapeurs-pompiers, gendarmes, police, SAMU…qui mettent en place les mesures appropriées d’intervention.

Complément de Monsieur MODRZEJEWSKI (DREAL) : Le système d’alerte via un réseau téléphonique spécifique, non obligatoire, vient compléter le dispositif d’alerte mis en place via le POI et le PPI. Ce dispositif est notamment utilisé dans les centrales nucléaires. L’intérêt du POI est qu’il est testé au minimum 1 fois/an avec la présence, si nécessaire, du SDIS. Les retours d’expériences de ces exercices annuels permettent d’améliorer le dispositif d’alerte.

Complément de Monsieur KHOURY (CRODA) : le site dispose également d’un système d’astreinte qui vient donner au SDIS des informations plus détaillées que celle relayées par le système d’appel automatisé.

Question de Monsieur TROUVILLIEZ (SG de Nord Nature et Béthune Nature) demande ce que deviennent les eaux d’extinction en cas d’incendie ? Sont-elles rejetées dans le milieu naturel

Réponse de Monsieur PERET (CRODA) : Les eaux d’extinctions d’incendie sont dirigées vers un bassin de confinement (stockage tampon) en cas d’incendie. Ces eaux seront analysées selon les normes en vigueur avant traitement dans la station d’épuration et rejet au milieu naturel.

Bilan environnemental 2016

Présentation par M. PERET, Ingénieur environnement.

Diapositive 18 et 19 : les effluents liquides

La gestion des effluents liquides du site est gérée en interne, depuis la réappropriation par Croda en 2014 de l’exploitation de la station d’épuration construite en 2011. Grâce notamment aux compétences humaines, CRODA a réalisé une marche importante d’amélioration du rendement de la station d’épuration sans modifications techniques. Ces rendements élevés sont stables depuis 2014 :

  • 81 % sur le biologique (outil lui-même) ;
  • 96 % avec le traitement final avec du charbon actif (rendement complémentaire avant rejet dans la « Calonette », affluent de la « Clarence »)

Des points de recherche et d’amélioration sur la gestion de ces effluents sont toujours en cours d’étude.

La station d’épuration est gérée 24h/24 par une supervision capable de contrôler à distance l’ensemble des paramètres. Cette thématique environnement est gérée par 3 personnes.

La station traite 550 m3 d’effluents liquides par jour en augmentation par rapport à la moyenne journalière relevée habituellement (440 m3). Ceci est la conséquence des fortes pluies survenues les 30 et 31 mai (dépassement ponctuel des débits d’eau de pluie).

La station d’épuration gère, en tant que charges entrantes, des volumes stables d’eaux de lavage liées aux activités industrielles. Tout en stabilisant les paramètres en sortie de station, CRODA a réussi à diminuer de 5 % la consommation énergétique du site en 2015 en consommant légèrement un peu plus de charbon actif intervenant en fin de traitement.

Complément de Monsieur MODRZEJEWSKI (DREAL) : il faut surtout retenir que les effluents liquides sont traités à 96% (l’utilisation de charbon actif intervient en traitement de finition) ce qui répond bien aux prescriptions de l’arrêté préfectoral.

Question de Monsieur TROUVILLIEZ (SG de Nord Nature et Béthune Nature) demande pourquoi les eaux pluviales font parties des effluents alors qu’elles doivent normalement être séparées avec les eaux de process.

Réponse de Monsieur MODRZEJEWSKI (DREAL) : En effet, l’arrêté du 02/02/98 relatif aux prélèvements et à la consommation d’eau ainsi qu’aux émissions de toute nature des installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation prévoit la séparation des eaux pluviales et des eaux de process.

La station d’épuration a dû être redimensionnée pour intégrer exceptionnellement les eaux pluviales ainsi que tous les effluents qui proviennent du site.

En 2016, le site a été contraint, suite aux forts épisodes de pluviométrie des 30 et 31 mai, de dépasser le volume journalier autorisé de 600m3 de rejet d’eau de pluie par arrêté préfectoral.

En 2017, le site ne déclare aucune non-conformité tant sur les débits que sur les concentrations des effluents.

Diapositive 21 et 23 : gestion des déchets

3200 tonnes de déchets en 2016 soit environ 100 tonnes de plus que la base moyenne annuelle relevée depuis 5 ans. Cela correspond notamment aux déchets de gravats liés aux travaux réalisés depuis le début de l’année 2015.

  • 60 % de ces 3200 tonnes de déchets sont réutilisés : par exemple, tous les déchets verts sont dorénavant réutilisés, en tant que matière, sur site après broyage (paillage et réduction des produits phytosanitaires) ;
  • 10 % des déchets sont incinérés ;
  • 4 % des déchets sont enfouis.

La totalité des excavations de la nouvelle chaufferie ont été réutilisées sur site (500 tonnes).

Croda souhaite poursuivre l’objectif d’optimisation des déchets par la mise en place de 2 pilotes :

– pour diminuer de 75 % la quantité des eaux aminées envoyées à la station d’épuration en faible concentration et sans réduction du rendement biologique au lieu d’être incinérées (200 tonnes/an) ;

– pour améliorer la qualité du charbon actif (évolution de la granulométrie) utilisé par la station d’épuration qui permettra de réduire de 10% la consommation de ce charbon actif.

Enfin, Croda s’est attaché à réduire le volume des terres excavées (3100 tonnes) liées à la construction de son nouvel atelier. Après une phase initiale de sondage des sols (en 2015) et une phase de stockage et de séparation des déchets (en 2016), Croda a traité ses terres excavées en favorisant autant que possible leurs réutilisations in situ après analyses.

Diapositive 24 : l’établissement s’est également positionné en faveur de la biodiversité en installant 3 ruches sur le site, avec l’aide et l’appui d’un apiculteur sur une zone naturelle entre l’établissement et le bois de Lapugnoy. Cette installation permet de récolter environ 80 kg de miel qui ont été partagés entre les salariés.

Par ailleurs, les berges ont été aménagées de plantes hélophytes particulièrement adaptées aux berges de rivières.

Diapositive 25 et 26 : Maîtrise de l’énergie et des ressources

Le site consomme 3 sources d’énergie à savoir :

  • du gaz (8% en 2016, dans une chaudière visant à produire de la vapeur) ;
  • de la vapeur en tant que telle (48 % du total énérgétique en 2016 représentant environ 80 % de la vapeur nécessaire au site et provenant de l’UIOM de Labeuvrière)
  • et de l’électricité (23 % en 2016) qui représente 40 % de la facture énergétique du site.

Une équipe pluridisciplinaire a été réunie pour rassembler des idées et des bonnes pratiques en se concentrant sur 3 axes : la technique, le management opérationnel et le comportement.

Le groupe de travail, qui a déjà atteint son objectif de diminution de 5 % de 2010 à 2015 du total de la consommation énergétique du site, cherche également à réduire le coût de la consommation spécifique en vue de remplacer par exemple la consommation électrique par une autre source d’énergie.

Croda travaille également à la diminution de la consommation des ressources telles que l’azote utilisé comme gaz neutralisant.

Croda a mis en service début 2016 une nouvelle chaufferie qui permet de produire plus efficacement de la vapeur. Cela correspond à un investissement de 2,7 millions d’euros.

Croda travaille sur 2 projets porteurs visant à réduire la consommation énergétique :

  • Plan de mesurage ;
  • Remplacement des compresseurs d’air

Diapositive 28 : bilan HSE de l’année 2016. Le site enregistre 3 accidents avec arrêt en 2016 tous liés aux déplacements. Croda s’emploie à travailler avec son personnel sur la prévention pour réduire ce type d’accident. Depuis juin 2016, grâce à la mise en place de mesures proposées par le personnel de l’usine, Croda n’a pas enregistré de nouvel accident de déplacement.

4 accidents sans arrêt et aucun accident de trajet n’a été déclaré en 2016.

33 presqu’accidents relatifs à la sécurité ont été enregistrés en 2016.

Croda n’a pas déclenché de plan d’urgence en 2016.

Diapositive 29 :

Concernant la gestion des entreprises extérieures, on constate en 2016 une augmentation des plans de prévention (118) et des accueils « sécurité » (580). Le site enregistre respectivement 42 audits d’autorisation de travail et 2390 autorisations de travail émises en interne (hors projet K68). Ces augmentations sont liées aux nouvelles installations en construction sur le site (nouvelle chaudière…). L’audit des autorisations de travail consiste à valider le respect des conditions de travail préconisées par CRODA auprès des intervenants extérieurs.

Diapositive 30 : Principaux investissements en 2016

Croda a investi 2 968 k€ dédiés à la sécurité et à l’environnement en 2016, notamment pour l’optimisation énergétique du site (564k€ sont dépensés pour le remplacement de la chaudière) et pour la protection de l’environnement (788k€ sont dépensés pour la mise en place du nouveau scrubber).

Diapositive 31 à 33 : Réalisations 2016

Croda a annoncé :

  • La construction d’une nouvelle ligne de production dont le démarrage est prévu en juin 2017
  • la mise en service d’un nouvel espace pour les entreprises extérieures et de nouvelles voies d’accès avec installation de panneaux et d’un radar pédagogique mobile ;
  • le renforcement de la surveillance du site (Vidéosurveillance, gardiennage, rondes) mis en place depuis 2015 ;
  • la mise en service de badges d’accès nominatifs avec photo incluant plusieurs couleurs selon la population, afin d’identifier plus facilement les non-permanents.
  • Le lancement d’une démarche d’amélioration des « comportements sécurité » comprenant un groupe d’observateurs et centrés sur les accidents de déplacement
  • La mise en place d’ateliers de sensibilisation aux conduites addictives destinés aux managers ;
  • la mise en place d’une formation « Intégrer la Sécurité dans mon Management au quotidien » afin d’améliorer la réaction lors d’un écart de sécurité

Diapositive 35 : perspectives 2017

La nouvelle chaufferie a démarré (20 tonnes de vapeur sous 30 bars).

La nouvelle ligne de production (K68) est en construction pour un démarrage prévu en juin 2017.

Croda poursuit le plan de réhabilitation des bâtiments (remplacement des toitures en amiante).

Croda est en cours de finalisation du dossier de demande de reconnaissance du Service Inspection (SIR).

Croda est en cours de révision de la procédure Autorisation de Travail.

* * *

En complément de la CSS, le S3PI-Artois présente l’état d’avancement et le calendrier de la prochaine campagne d’information des populations autour des sites Seveso de l’Artois (les diapositives projetées sont annexées à ce compte-rendu). Son lancement est prévu en Octobre 2017 en Préfecture du Pas-de-Calais. Selon la réglementation (article R741-30 du Code de la Sécurité Intérieure), les industriels doivent notamment produire une brochure d’information (à minima tous les 5 ans) à destination des populations pour prévenir des risques susceptibles d’intervenir en cas d’accidents majeurs. Les collectivités situées dans le rayon PPI (Plan Particuliers d’Intervention) doivent disposer d’un stock et en assurer sa diffusion. Le S3PI-Artois informe que le prochain groupe de travail est prévu le 6 juin à 14h30. Les industriels et les collectivités seront conviés afin d’optimiser l’organisation de cette nouvelle campagne d’information 2017.

Monsieur HONORE remercie l’ensemble des participants et clôt la séance.

Fin de séance.